lundi 19 juin 2017

Galère ordinaire chez SFR

du département des petits problèmes de la vie moderne


J'essaye d'activer ma nouvelle carte SIM (qui reste "la propriété incessible de SFR") ; mais ce ne serait pas possible sans mot clé ; qui arrive par SMS apparemment ; mais on ne peux pas recevoir des SMS sans activant la carte SIM ! Petit problème avec le système là ?

J'ai attendu 30 mins à l'appareil pour parler avec quelqu'un à SFR (aux services ventes : il m'a semblé la meilleure possibilité d'entendre la voix humaine chez eux) ; bien sûr, madame me donne un autre numéro (le 08 09 400 235, qui n'était pas signalé sur les instructions fournit avec la carte SIM) ; j'y entends une message vocale qui m'informe cette service était fermé il y a 25 minutes. Galère. Pendant ce temps je n'ai pas de service portable.

Demain serait un autre jour. La lutte ne cessera pas. Je regrette déjà d'avoir migré du Free.fr vers la SFR à la recherche d'un abonnement de prix raisonnable qui permet l'envoie occasionnel des SMS hors de la France.

Mise à jour 19h44 20/06/17 : Soupçons que ma ligne n'a pas été activée jusqu'au mon appel d'hier soir ; aujourd'hui le numéro 1023 chez SFR a reconnu mon numéro de portable ; enfin c'était possible de parler avec un gentil m'sieu à l'écoute ; en vérifiant tous les étapes d'activation avec lui à mon côté, j'ai découvert un menu obscur dans Android qui offre la possibilité d'un "search automatically for networks" (au lieu de l'ancien) et voilà ! Mes textos arrivent. Pouf! J'aurai bien avoir eu un numéro direct vers lui hier soir.

dimanche 16 avril 2017

Les fordistes ne cessent jamais blâmer leur victimes !

du département de la priorité piétonne

La mortalité routière en France a diminué depuis son pic de ~17000 morts en 1974 :
La voiture reste toujours la mode préférée de la majorité :


Il y a toujours les morts piétons à regretter, fauché par les conducteurs des véhicules motorisés (467 en 2015) :
On pourrait imaginer qu'une politique qui vise la réduction de la mortalité piétonne exhortera les automobilistes de rouler moins vite et faire plus d'attention.
Mais non ! Il paraît que la nouvelle tendance serait désormais qu'il serait la responsabilité du piéton d'éviter la collision :

N'oubliez jamais que les feux de signalisation sont l'évidence générale de l'échec de la politesse ordinaire possible entre piétons et cyclistes, qui se heurtent presque jamais. L'automobiliste, isolé dans sa coque, devient une bête sourde, obligé d'abandonner le geste et la parole pour le klaxon et l'obéissance aveugle. Notre responsables de sécurité routière "victim blaming" voulaient imposer le délit de "jaywalking" ! Pénalité pour le non-respect au bagnole : des punissions corporelles
et la mort !  Bravo les fordistes ! Bien joué ! En avant l'apocalypse !

mardi 21 mars 2017

Commentaire ancien (2014) sur l'infrastructure "cyclable" à Nantes

du département de la critique de l'aménagement urbain séparatiste

Ce commentaire était produit en réponse d'un blogpost sur le site carfree.fr ; il est aussi traduit en anglais. Je le reproduise ici pour la simplicité de découverte:



Aussi habitant de Nantes, je suis d’accord avec Benchaouche Yassin que l’arrivée des pistes cyclables ne représente pas forcément un amélioration de vie pour le cycliste. À Nantes, il y a bien la volonté de faire une politique pour encourager le vélo. Or la mairie dépense pas mal des sous sur la voirie qui sont dédiés aux cyclistes. Malheureusement, un effet gymkhana a été crée : une course d’obstacles, bordures, poteaux, déviations, courbes peu nécessaires, feu contradictoires l’un 2m de l’autre et cetera–de quoi faire plaisir pour un enthousiaste de VTT, plutôt que l’humble ouvrier qui voulait atteint son boulot avec un minimum de dépense énérgetique.
Et on plus, maintenant les conducteurs à coté voulaient donner une leçon klaxonne au cycliste de bon sens qui évite ces conneries d’urbaniste en roulant sur la route.
Il doit être une incontournable principe que le cycliste garde toujours sa droit de rouler sur la route. Les nouvelles pistes sont pour les nouvelle cyclistes, les vieux, les handicapés, les enfants. Bien sur, c’est toujours bien d’avoir le choix. Mais souvent le choix serait direct et vite, sur une route lisse.
« Maman, pourquoi la piste cyclable est obligatoire? »
« Parce qu’elle est inférieure. »

mardi 7 mars 2017

Disparition d'un commentaire aéroportuaire : mise à jour

Ce blog s'agit d'une expérience conçue d'améliorer ma maîtrise de la langue et culture française, mais c'est vrai que, même après 9 ans d'apprentissage sincère, je me trouve plus à l'aise en anglais. Évidemment je défends mon droit à la liberté d'expression en français comme une valeur très chère : donc c'est parfois utile d'avoir établi un petit coin de diffusion pour un texte en cas de besoin. Je fais aussi des commentaires sur une grande variété des autres blogs, dans le cadre d'une étude de l'activité de "commenting" qui fait partie de mes intérêts intellectuels. Dans ce cadre, les commentaires rejetés ou retirés sont parmi les plus précieux. Selon une discussion avec un lecteur de mon œuvre en-ligne, j'ai eu l'occasion de revisiter ce commentaire, d'abord paru (en janvier 2016) sur le site "breizh.info". L'article principal, qui traitait sur la politique d'aménagement du territoire et les enjeux immobiliers qu'entourent la question de la pertinence de l'aéroport proposé à Notre Dame des Landes reste disponible sur archive.org, mais aujourd'hui le site original donne l'erreur 404. Les commentaires dessus (dont le mien) paraissent d'avoir raté le processus de archivage. Il est alors paru ci-dessous sans remarque additionnelle.
Je soutiens l'argument globale que l'enjeu NDDL se base sur la spéculation immobilière--les terrains agricoles autour de NDDL se transformeraient au fur et à mesure de temps en zones industrielles (et leur axes routières) avec les prix foncières juteux qui vont avec. Néanmoins je critique cet article pour sa propagation de la fausse notion que "le transfert" "libéra" du terrain à Bougenais. Dans tout que j'ai lu sur l'enjeu, Airbus (2000 emplois locaux) oppose le transfert, et continuera d'avoir besoin de la piste à Nantes-Atlantique pour ses livraisons Beluga. Un industriel aussi dépendant sur la soutien de l'État comme Airbus n'a pas forcément la liberté pour s’exprimer sur tout enjeu politique, mais d'après tout il sera toujours une piste d'atterrissage à Nantes-Atlantique. Bon, si le système français arriverait à bétonner une vaste étendue du joli bocage, terres agricoles et zones humides (et les nappes phréatiques qui vont avec) pour une poignée des spéculateurs et leur fidèles édiles sans originalité ni imagination, c'est la rupture.

mercredi 8 février 2017

La plus belle recette de toutes : Porridge

du département des glucides lents

J'étais invité de contribuer une recette pour une compilation culinaire édité par l'école primaire de mon fils. J'ai longtemps réfléchi sur le choix : j'incarne pas mal de savoir-faire culinaire : mais quelle serait l'expérience la plus importante à vous faire partager ? Enfin, le porridge.


PORRIDGE

Ingrédients

(pour 2 personnes)
Flocons d’avoine* : 1 tasse (~200ml)
Eau : 2,5 tasses
Sel : (pinceau)

Cet incontournable plat matinal est à la fois une belle dose des glucides lents et un gros verre d’eau chaude. La consommation quotidienne du porridge explique le génie écossais—la force des élèves se maintient jusqu’à la cloche de midi.

Méthode

Le soir venu, versez l’avoine dans une casserole bien solide avec un couvercle étanche. Ajoutez l’eau et le sel. Amenez à l’ébullition en tournant avec une cuillère en bois. Couvrez-le. Éteignez le feu.
Le matin, réchauffez le porridge en tournant vivement, en ajoutant un peu plus d’eau si nécessaire.† Servi en bols.

Pour la garniture (au choix) :

Lait
Sucre de muscade/miel/sirop d’érable
Raisins secs/graines de tournesol

* L'avoine pousse partout dans l'Europe, mais c'est le climat estival doux et bien arrosé du sud-ouest de la Suède qui a la meilleure réputation pour sa culture. Certains écossais, bien sûr, ne considèrent pas l'achat des graminées cultivées à l'étranger. Les flocons d'avoine—produits à l'aide des rouleaux de grand diamètre chauffé à ~120°C—sont, d'une certaine manière, précuits. Les gruaux d'avoine, coupé à la lame en acier (pinhead oatmeal), donnent un porridge avec une texture supérieure, mais exigent une cuisson plus longue.

† Cette prévoyance de la veille épargne à la fois l’énergie de la cuisinière aussi que le temps du cuisinier. 

vendredi 27 janvier 2017

Soirée Burns en public ? En France ? Ouai

du bloc-cuisinatoire-abats-avoine


La tendance pour la soirée Burns serait normalement un événement des invités dans une salle privée. Mais ce 25 janvier je me trouve dans l'arrière salle de la Ribine, mon café préféré du quartier ; résponsable aussi pour la cuisine que les récits ! Assez responsable alors !  Et les nantais aléatoires au bar ; madame n'a pas le droit de privatiser le bar. Eek ! Elle m'a assuré d'un public respectueux quand-même…

La fabrication de l'haggis en France pose toujours un problème à cause de réglementation des abattoirs. Selon la loi, la panse d'agneau ne peut pas sortir sans être coupé en rubans et lavé avec scrupule. Ma recette pour le plat national de l'Écosse évolue toujours, mais la baudruche de vache, aimablement fournit par madame au Boudreau servirait. Le specialist des boyaux avait déménagé du Quai de Versailles à St. Étienne de Montluc il y a 30 ans, et j'ai roulé là avec un vent du nord-est sur le dos enfin entouré par des champs givrés et calmes. Le retour dans le vent a éxigé un pause café et l'excuse pour un délicieux pain au chocolat : le boulanger au coin dans le bourg de Sautron un meilleur ouvrier de France, qui fait toujours confiance. Une fois décongelé, j'ai suffisament d'esprit de rappeler la meilleure sauce soja chez l'épicerie chinoise à Beausejour (quelle gamme !) qui, avec le citron, rélève le plat végétalien de l'ordinaire (tous les autres ingrédients déjà encaissé du marché de Talensac) Enfin, bref, l'haggis achevé :


haggis à la baudruche de bœuf : 4kg !

Je n'ai pas d'image de la variante végétalienne mais elle était aussi jugée très bonne ; chaque assiette des 23 hôtes ramassé propre. Comme Noël, la soirée Burns arrive qu'une fois par an ; plusieurs notes et précisions pour une eventuelle édition 2018 ; mais les récits réussis ; la version sur-titrée de "À une souris" fonctionnelle au moins (vidéo-projecté au mur du bar) ; des amis anciens et nouvels trouvés et retrouvées ; le mémoire immortel du bard assuré encore. Yahoo ! Tous ensemble, en V.O., au fond des cœurs :

A man's a man for a' that

Is there for honest Poverty
That hings his head, an' a' that;
The coward slave-we pass him by,
We dare be poor for a' that!
For a' that, an' a' that.
Our toils obscure an' a' that,
The rank is but the guinea's stamp,
The Man's the gowd for a' that.

What though on hamely fare we dine,
Wear hoddin grey, an' a that;
Gie fools their silks, and knaves their wine;
A Man's a Man for a' that:
For a' that, and a' that,
Their tinsel show, an' a' that;
The honest man, tho' e'er sae poor,
Is king o' men for a' that.

Ye see yon birkie, ca'd a lord,
Wha struts, an' stares, an' a' that;
Tho' hundreds worship at his word,
He's but a coof for a' that:
For a' that, an' a' that,
His ribband, star, an' a' that:
The man o' independent mind
He looks an' laughs at a' that.

A prince can mak a belted knight,
A marquis, duke, an' a' that;
But an honest man's aboon his might,
Gude faith, he maunna fa' that!
For a' that, an' a' that,
Their dignities an' a' that;
The pith o' sense, an' pride o' worth,
Are higher rank than a' that.

Then let us pray that come it may,
(As come it will for a' that,)
That Sense and Worth, o'er a' the earth,
Shall bear the gree, an' a' that.
For a' that, an' a' that,
It's coming yet for a' that,
That Man to Man, the world o'er,
Shall brothers be for a' that. 

--Robert Burns (1759-1794)

Une belle performance rélativement récente par Midge Ure ; observez-vous attentivement la mine de la reine, en donnent l'air d'avoir bien compris les paroles :

jeudi 4 février 2016

COPAIN44 occupe toutes les sous-prefectures en Loire-Atlantique

[Texte reçu de la part de la liste de diffusion "broussailles" à 12h16, 4 février 2016]

COMMUNIQUE DE PRESSE du COPAIN44
04/02/16

Nous prenons acte des récentes déclarations. Mais il n'y a pas de réponse claire et sans ambiguïté.
Nous paysans de Copain 44 et d'ailleurs prenons acte des récentes déclarations de Ségolène Royale, et approuvons que les alternatives au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes soient enfin envisagées comme nous le demandons tous depuis longtemps.

Nous voulons que ce soit les préliminaires à une vraie étude de fond objective de l'optimisation de l'aéroport actuel, et de l'abandon du projet de transfert.
Toutefois, malgré les déclarations de la ministre, qui vont dans le bon sens, nous n'avons pas reçu aujourd'hui de réponse claire et sans ambiguïté quand au sort des habitants et paysans, historiques ou non, de la Zad de Notre dame des Landes.

Nous ne pouvons pas admettre que le couperet de l'expulsion plane au dessus de leur tête au quotidien. Nous décidons, donc, de poursuivre notre programme d'actions tant que Mr Hollande n'aura pas réaffirmé clairement et fermement qu'il n'y aura aucune expulsion de la Zad et qu'il n'y aura aucun travaux d'entrepris avant l'aboutissement de la totalité des recours juridiques auprès des instances françaises et européennes.

Sans réponse, nous continuons les occupations !

Aujourd'hui, jeudi 04 février à 11h20 :
1- Occupation de la sous-préfecture de Redon 44 :
Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 31 62 24 53
2- Occupation de la sous-préfecture d'Ancenis 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 34 14 94 24
3- Occupation de la sous-préfecture de Saint Nazaire 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 14 76 22 37
4- Occupation de la sous-préfecture des Sables d'Olonnes 85 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 88 39 92 40

Il n'y aura pas d'aéroport à Notre Dame des Landes, Nous mettrons tout en œuvre pour empêcher la
disparition des terres de la ZAD et de tous ceux qui la font vivre.

La seule issue, c'est l'abandon du projet.
Copain 44 - Contacts presse : 06 87 52 34 26 / 06 21 04 76 84