mercredi 8 février 2017

La plus belle recette de toutes : Porridge

du département des glucides lents

J'étais invité de contribuer une recette pour une compilation culinaire édité par l'école primaire de mon fils. J'ai longtemps réfléchi sur le choix : j'incarne pas mal de savoir-faire culinaire : mais quelle serait l'expérience la plus importante à vous faire partager ? Enfin, le porridge.


PORRIDGE

Ingrédients

(pour 2 personnes)
Flocons d’avoine* : 1 tasse (~200ml)
Eau : 2,5 tasses
Sel : (pinceau)

Cet incontournable plat matinal est à la fois une belle dose des glucides lents et un gros verre d’eau chaude. La consommation quotidienne du porridge explique le génie écossais—la force des élèves se maintient jusqu’à la cloche de midi.

Méthode

Le soir venu, versez l’avoine dans une casserole bien solide avec un couvercle étanche. Ajoutez l’eau et le sel. Amenez à l’ébullition en tournant avec une cuillère en bois. Couvrez-le. Éteignez le feu.
Le matin, réchauffez le porridge en tournant vivement, en ajoutant un peu plus d’eau si nécessaire.† Servi en bols.

Pour la garniture (au choix) :

Lait
Sucre de muscade/miel/sirop d’érable
Raisins secs/graines de tournesol

* L'avoine pousse partout dans l'Europe, mais c'est le climat estival doux et bien arrosé du sud-ouest de la Suède qui a la meilleure réputation pour sa culture. Certains écossais, bien sûr, ne considèrent pas l'achat des graminées cultivées à l'étranger. Les flocons d'avoine—produits à l'aide des rouleaux de grand diamètre chauffé à ~120°C—sont, d'une certaine manière, précuits. Les gruaux d'avoine, coupé à la lame en acier (pinhead oatmeal), donnent un porridge avec une texture supérieure, mais exigent une cuisson plus longue.

† Cette prévoyance de la veille épargne à la fois l’énergie de la cuisinière aussi que le temps du cuisinier. 

vendredi 27 janvier 2017

Soirée Burns en public ? En France ? Ouai

du bloc-cuisinatoire-abats-avoine


La tendance pour la soirée Burns serait normalement un événement des invités dans une salle privée. Mais ce 25 janvier je me trouve dans l'arrière salle de la Ribine, mon café préféré du quartier ; résponsable aussi pour la cuisine que les récits ! Assez responsable alors !  Et les nantais aléatoires au bar ; madame n'a pas le droit de privatiser le bar. Eek ! Elle m'a assuré d'un public respectueux quand-même…

La fabrication de l'haggis en France pose toujours un problème à cause de réglementation des abattoirs. Selon la loi, la panse d'agneau ne peut pas sortir sans être coupé en rubans et lavé avec scrupule. Ma recette pour le plat national de l'Écosse évolue toujours, mais la baudruche de vache, aimablement fournit par madame au Boudreau servirait. Le specialist des boyaux avait déménagé du Quai de Versailles à St. Étienne de Montluc il y a 30 ans, et j'ai roulé là avec un vent du nord-est sur le dos enfin entouré par des champs givrés et calmes. Le retour dans le vent a éxigé un pause café et l'excuse pour un délicieux pain au chocolat : le boulanger au coin dans le bourg de Sautron un meilleur ouvrier de France, qui fait toujours confiance. Une fois décongelé, j'ai suffisament d'esprit de rappeler la meilleure sauce soja chez l'épicerie chinoise à Beausejour (quelle gamme !) qui, avec le citron, rélève le plat végétalien de l'ordinaire (tous les autres ingrédients déjà encaissé du marché de Talensac) Enfin, bref, l'haggis achevé :


haggis à la baudruche de bœuf : 4kg !

Je n'ai pas d'image de la variante végétalienne mais elle était aussi jugée très bonne ; chaque assiette des 23 hôtes ramassé propre. Comme Noël, la soirée Burns arrive qu'une fois par an ; plusieurs notes et précisions pour une eventuelle édition 2018 ; mais les récits réussis ; la version sur-titrée de "À une souris" fonctionnelle au moins (vidéo-projecté au mur du bar) ; des amis anciens et nouvels trouvés et retrouvées ; le mémoire immortel du bard assuré encore. Yahoo ! Tous ensemble, en V.O., au fond des cœurs :

A man's a man for a' that

Is there for honest Poverty
That hings his head, an' a' that;
The coward slave-we pass him by,
We dare be poor for a' that!
For a' that, an' a' that.
Our toils obscure an' a' that,
The rank is but the guinea's stamp,
The Man's the gowd for a' that.

What though on hamely fare we dine,
Wear hoddin grey, an' a that;
Gie fools their silks, and knaves their wine;
A Man's a Man for a' that:
For a' that, and a' that,
Their tinsel show, an' a' that;
The honest man, tho' e'er sae poor,
Is king o' men for a' that.

Ye see yon birkie, ca'd a lord,
Wha struts, an' stares, an' a' that;
Tho' hundreds worship at his word,
He's but a coof for a' that:
For a' that, an' a' that,
His ribband, star, an' a' that:
The man o' independent mind
He looks an' laughs at a' that.

A prince can mak a belted knight,
A marquis, duke, an' a' that;
But an honest man's abon his might,
Gude faith, he maunna fa' that!
For a' that, an' a' that,
Their dignities an' a' that;
The pith o' sense, an' pride o' worth,
Are higher rank than a' that.

Then let us pray that come it may,
(As come it will for a' that,)
That Sense and Worth, o'er a' the earth,
Shall bear the gree, an' a' that.
For a' that, an' a' that,
It's coming yet for a' that,
That Man to Man, the world o'er,
Shall brothers be for a' that. 

--Robert Burns (1759-1794)

Une belle performance rélativement récente par Midge Ure ; observez-vous attentivement la mine de la reine, en donnent l'air d'avoir bien compris les paroles :

jeudi 4 février 2016

COPAIN44 occupe toutes les sous-prefectures en Loire-Atlantique

[Texte reçu de la part de la liste de diffusion "broussailles" à 12h16, 4 février 2016]

COMMUNIQUE DE PRESSE du COPAIN44
04/02/16

Nous prenons acte des récentes déclarations. Mais il n'y a pas de réponse claire et sans ambiguïté.
Nous paysans de Copain 44 et d'ailleurs prenons acte des récentes déclarations de Ségolène Royale, et approuvons que les alternatives au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes soient enfin envisagées comme nous le demandons tous depuis longtemps.

Nous voulons que ce soit les préliminaires à une vraie étude de fond objective de l'optimisation de l'aéroport actuel, et de l'abandon du projet de transfert.
Toutefois, malgré les déclarations de la ministre, qui vont dans le bon sens, nous n'avons pas reçu aujourd'hui de réponse claire et sans ambiguïté quand au sort des habitants et paysans, historiques ou non, de la Zad de Notre dame des Landes.

Nous ne pouvons pas admettre que le couperet de l'expulsion plane au dessus de leur tête au quotidien. Nous décidons, donc, de poursuivre notre programme d'actions tant que Mr Hollande n'aura pas réaffirmé clairement et fermement qu'il n'y aura aucune expulsion de la Zad et qu'il n'y aura aucun travaux d'entrepris avant l'aboutissement de la totalité des recours juridiques auprès des instances françaises et européennes.

Sans réponse, nous continuons les occupations !

Aujourd'hui, jeudi 04 février à 11h20 :
1- Occupation de la sous-préfecture de Redon 44 :
Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 31 62 24 53
2- Occupation de la sous-préfecture d'Ancenis 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 34 14 94 24
3- Occupation de la sous-préfecture de Saint Nazaire 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 14 76 22 37
4- Occupation de la sous-préfecture des Sables d'Olonnes 85 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 88 39 92 40

Il n'y aura pas d'aéroport à Notre Dame des Landes, Nous mettrons tout en œuvre pour empêcher la
disparition des terres de la ZAD et de tous ceux qui la font vivre.

La seule issue, c'est l'abandon du projet.
Copain 44 - Contacts presse : 06 87 52 34 26 / 06 21 04 76 84

samedi 9 janvier 2016

Enfin une piste cyclable de qualité à Nantes !

du département de l'abandon des projets inutile et couteux

La nouvelle que les expulsions vont commencer sur la ZAD en dépit de plusieurs procès encore en cours a suscité l'appel pour un rassemblement pour montre l'opposition populaire au projet d'un nouvel aéroport 25km au nord de Nantes à Notre Dame des Landes.

Je n'ai pas encore trouver un bon argument pour, et plusieurs contre, donc bien sûr j'étais motivé d'y aller et montre mon soutien dans une manière concrète. Néanmoins j'ai eu la garde du gosse jusqu'au midi (une bonne chose en termes de préparation) mais forcément j'étais un peu en retard par rapport à l'heure prévue de 1130h.

C'était un très agréable balade à travers la ville, à mon œil était assez bondée ; le choix de la périphérique pour se manifester était très sage : pourquoi gêner les gens qui ont déjà montré leur bon sens en prenant le transport en commun vers les soldes en centre ville ? Mieux bloquer les bagnoles polluants et grandes surfaces autour de la périphérique. J'ai rendu service à plusieurs cyclistes en route avec mes outils et mes connaissances du coin, et la périphérique à Neustrie atteint, commencais mon habituel bavardage avec n'importe qui sur n'importe quoi.
deux manifestantes portent un banderole qui lit
(On peut imaginer)
Dans les partis plus libres de la périph dont on peut rouler facilement, j'étais frappé par la haute qualité de la bitume en comparaison avec celle fournit pour mon quotidien cycliste en ville, et je m'amusais en criant "Enfin une piste cyclable de qualité à Nantes !" slogan jugé marrant par tout le monde.

Enfin j'ai trouvé mes potes sur la montée vers le sommet du pont, et j'ai invité Marc à partager ma boîte de lentilles à l'Auvergnat chauffée avec le gaz:


Après un bref repos j'ai grimpé le pont:
Vue du centre ville de Nantes du sommet du pont de Cheviré
Très belle descente vers Chantenay et le bonheur de rentrer juste avant une orage assez violente qui sans doute à bien arrosée les eventuels retardataires. Toute simplement c'était parmi les meilleures jours de ma vie en France, un vrai plaisir pour rencontre les amis neufs et anciens--et, après huit ans sur Nantes, le privilège de traverser à vélo la Loire à Cheviré, une activité normalement interdite aux cyclistes.
***
Mises à jour:
1) 0915h, 10/1/2016
1. Un cher internaut de langue maternelle française m'a recommander de réviser une phrase peu clair. Désormais elle lit "J'étais frappé par la haut qualité de la bitume en comparaison avec celle fournit pour mon quotidien cycliste en ville." Ce n'est pas mon habitude d'embaucher un correcteur pour les textes ici; mais évidemment il serait préférable. J'avais donné priorité à la rapidité de parution au prix de confort francophone. Désolé pour l’inconvenance.
2. Ampleur de la manif. Je peux témoigner que, debout sur une glissière à l'échangeur sud du pont (à quelques centaines de mètres de la commencement de la montée de la chaussée vers le pont), il était les manifestants aussi loin que l'œil puisse voir dans les deux directions : au sommet du pont, et derrière moi vers la Porte de Grand Lieu. Les deux estimations de 7000 et 20000 manifestants me paraient conservatrices, et à mon avis le grandeur du spectacle doit faire réfléchir la minorité pro-aéroport.
3. J'ai enrichi le texte avec l'ajout de quelques liens : j'ai croisé l'encyclique du Pape François grâce à mon intérêt dans l'activité de la production et analyse de commentaires internautes et le peer review (~~comité de lecture). Le système du commentaires développé à http://hypothe.is est assez importante pour ce qui s'intéresse dans ce genre de production textuelle.
update 2 (11/01/2016, 1103h) Archive de mes remarques publiques en français sur les reseaux sociaux:
Et à breizh-info.com:
Je soutiens l'argument globale que l'enjeu NDDL se base sur la spéculation immobilière--les terrains agricoles autour de NDDL se transformeraient au fur et à mesure de temps en zones industrielles (et leur axes routières) avec les prix foncières juteux qui vont avec. Néanmoins je critique cet article pour sa propagation de la fausse notion que "le transfert" "libéra" du terrain à Bougenais. Dans tout que j'ai lu sur l'enjeu, Airbus (2000 emplois locaux) oppose le transfert, et continuera d'avoir besoin de la piste à Nantes-Atlantique pour ses livraisons Beluga. Un industriel aussi dépendant sur la soutien de l'État comme Airbus n'a pas forcément la liberté pour s’exprimer sur tout enjeu politique, mais d'après tout il sera toujours une piste d'atterrissage à Nantes-Atlantique. Bon, si le système français arriverait à bétonner une vaste étendue du joli bocage, terres agricoles et zones humides (et les nappes phréatiques qui vont avec) pour une poignée des spéculateurs et leur fidèles édiles sans originalité ni imagination, c'est la rupture.
Update 1911h, 14/2/201:
et à phillipegrosvalet.fr

J’ai le souci d’un juste équilibre entre le développement économique et social et la préservation indispensable de nos ressources naturelles.
Tout à fait.
Le projet d’aéroport du Grand Ouest répond, selon moi, à ce double défi.
Si vous me le permettez, je voudrais vous expliquer mes soucis en lisant cette phrase de votre part.
J’avais observé dans mes 7 ans en France un laxisme dans l’aménagement du territoire qui est (pour moi) complètement alien et bizarre. Il paraît que la spéculation sur les prix fonciers des terres agricoles est le sport national, avec les villes et villages étalés un peu partout. Dans mon petit pays de naissance, l’Écosse, une telle attitude vers les espaces vertes seraient considéré par la grande majorité du peuple complètement hors raison. Mais ici, avec la seule geste de la plume d’un homme politique, un hectare agricole loué à 100€ par an, devient une lotissement constructible ou zone industrielle à vendre à peu près €1 million l’hectare. La tentation est clair, mais est-ce que c’est raisonnable ?
Et la difficulté avec l’aéroport proposé à Notre Dame des Landes, est que, jusqu’aujourd’hui, le dossier me paraît éparpillé des fautes (absence devis pour les liaisons de transports en commun, l’avenir d’Airbus à Bougenais, effets sur les nappes phréatiques, non-respect d’espèces protégés…) Pour moi, l’étranger un peu étonné qui personne ose proposer de bétonner un bocage aussi joli qui l’existant à Notre-Dames des Landes, la meilleure interprétation que je puisse trouver soit que les hommes politiques comme vous, M. Grosvalet, sont tenu pour défendre les décisions indéfendables d’hier pour raisons de discipline interne parti politique.
Ce circonstance donné, il me paraît la responsabilité de tous pour contester cet deuxième* aéroport pour Nantes jusqu’au moment du retour de la raison dans les vrais enjeux du débat.
(*au moins jusqu’au moment qu’on reçoit la nouvelle du projet de transfert de l’usine Airbus de son siège existent à Bougenais. L’utilisation du mot “transfert” dans ce contexte est précisément le genre de malhonnêteté linguistique qui est si lamentable. Selon vous, à quelle date la fermeture de la piste d’attérissage de Nantes-Atlantique elle sera prévue ? J’attends vos précisions sur cette détaille importante avec intêrét.)







jeudi 15 octobre 2015

Clochez plus camarades !

Un bon sommaire des bénéfices du vélo pour les trajets quotidiens est publié ici par un parisien, Adrien Saumier, qui s'identifie avec Europe Écologie Les Verts. L'auteur raconte les leçons de ses dix premiers mois du 'vélotaf" (l'utilisation du vélo pour un trajet quotidien au travail). Son paragraphe 6, qui traite sur l'utilisation de la sonnette suggère que notre correspondant pratique un style du cyclisme impérieux, avec la ressorte fréquente à la sonnette pour avertir les piétons à sa présence. Je lui offert le commentaire qui suit pour son blog, mais malgré l'apparition des deux autres commentaires, il n'a pas publié le mien. Selon la règle artistique stricte que les commentaires refusés sont les plus intéressants, il paraît ici, sans autre remarque:

Un bon sommaire des bénéfices du vélo pour les trajets quotidiens.

Toutefois je questionne votre utilisation fréquente de la sonnette. J'ai une sonnette sur mon vélo de ville, mais je l'utilise que très peu : ce n'est pas poli chez le piéton à mon avis—la langue de Molière est à notre disposition si on aurait vraiment besoin pour communiquer avec autrui ; pour un signal plus général de ma présence, je sifflote une petite mélodie. Chez le conducteur, la sonnette est inutile ; si on voudrait vraiment lui faire signe audible, mieux crier haut et fort.

La patience, le respect, et la courtoisie devraient être nos mots d'ordre pour la vie civilisée ; clochez plus !

vendredi 3 octobre 2014

Sur la route à l'enfer cycliste


"Soit prudent de vos rêves : elles pourraient venir la réalité un de ces jours..." 

Nous, militants cyclistes à Londres, étions toujours soucieux de n'être pas s'emparer par les urbanistes professionnels, qui font le "possible" alors que nous luttions pour "l'impossible" : la fin de "car culture" en ville, avec ses impossible demandes pour surface, danger, pollution. Ma vision reste de réclamer les routes pour le cycliste, en laissant les piétons tranquilles sur le trottoir, et la méthode à la Hollandaise de "cycle apartheid" n'a rien à foutre avec la promotion du vélo; plutôt pour nous entraver.

Les urbanistes peuvent faire des choses utiles pour le cycliste bien sûr : en gardant le double sens pour le cycliste alors que les conducteurs sont obligés de respecter un sens unique, par exemple (la principe de la perméabilité) ; la réduction de vitesse maximale des tronçons de route ; mais si chaque "avance" est accompagné par des reculs, par exemple l'apparition des panneaux de signalisation routière "Cyclistes interdites" sur les routes avec une piste cyclable à côté (voir D39 Nantes-Sucé, D75 Indre-St. Herblain, D107 Chantenay-Indre), on commence à douter la bonne foi des urbanistes.

Donc je suis allé à une réunion organisé par Place au Vélo avec Olivier Razemon hier soir pour critiquer leur stratégie.

J'ai fait mon intervention contre le cyclisme sur le trottoir (l'aménagement  séparatiste) pendant la réunion.

J'ai commencé avec le dicton "La route à l'enfer est pavée avec les bonnes intentions," et l'opinion que, dans mes 7 ans sur Nantes, l'expérience cycliste a dégradée. J'ai lu un extrait du texte de M. Razemon, qui cloue le vrai problème qui gêne le partage des routes :

Le conducteur adipeux et arrogant qui manie son volant d'une main, fait crisser les pneus de son 4x4, acclélère à la vue d'un pieton et insulte les cyclistes d'un doigt d'honneur, tout le monde l'a déjà recontré au moins une fois.

(Bien sûr ils sont cinq fois plus nombreux en Angleterre, d'où ma préférence pour la vie en France! Et la belle loi Badinter de 1985 donne la force au cycliste aussi.) Et j'ai demandé au M. Razemon, et la salle en générale, si, on ignorait la vrai difficulté, habilement décrite, en fouillant dans les détailles de dépenses sur la voirie de €80millions d'euro jusqu'au 2020? On règle les problèmes de comportement avec l'education et la loi, ne pas seulement avec l'aménagement de la voirie.

Je n'ai pas ajouter qu'on peut rédiger le texte cité comme "Le cycliste musclé et arrogant qui manie son guidon d'une main, fait crisser ses pneus, accélère à la vue d'un piéton et insulte les conducteurs d'un doigt d'honneur, tout le monde l'a déjà rencontré au moins une fois." pour illuminer l'expérience quotidienne piétonne sur la nouvelle axe nord-sud à Commerce. L'ennemi n'est pas la mode de transport choisi, ni des fautes de marquage routières ; c'est les roulants qui manquent le respect pour autrui.

Même si je trouvais un bon niveau de langage courant pour m'exprimer, je crois que ma parole n'était pas bienvenue. Le président de l'asso a désapprouvé mes remarques avec un témoignage perso sur son amour de la piste cyclable désormais obligatoire qui allonge la D39 vers Sucé, et une remarque ad hominem alors que je sois cycliste affirmé je ne fasse pas partie de la population des nouveaux cyclistes désirés et cherchés.
Je suis bien familier avec cet genre d'argument en l’Angleterre, mais franchement, c'est con. Oui je suis d'accord pour le choix entre la piste et la route ; mais pourquoi il faut faire la piste obligatoire? Parce qu'elle est inférieure.
Voilà, comme les droits des cyclistes reculent en guise de les augmenter ! C'est une véritable manoeuvre de génie Fordiste. Les Fordistes, eux, jamais oublient leur principe de base: tout le monde doit rouler en voiture. Le piéton comme le cycliste insultent cette principe : on ne pourrait pas faire mieux pour les emmêler ensemble sur un trottoir au bord de la route pour lutter l'un contre l'autre, en laissant la route clair pour les vrais gens du voyages ! Et si le cycliste aurait la témérité de rouler sur la route même s'il y a une piste cyclable à côté, lui klaxonne bien le désobéissant ! Défenseurs de droits cyclistes ? J'y crois pas !
En rentrant chez moi, j'ai eu le temps de lire la dédicace dans mon exemplaire du livre aimablement fournis par M. Razemon :

Nantes, le 2.10.14
Pour Douglas
Cycliste invetéré, qui pourrait même rouler sur l'autoroute!
Olivier Razemon


Word!

mercredi 2 avril 2014

La censure de #NDDL sur Twitter?

C'est tard, et j'ai envie de me dormir, mais l'impossibilité de tweeter le suivant m'a détenu:

M. Duff retirerait 300 emplois si #NDDL n'aurait pas lieu: http://is.gd/mfAKll Et l'aéroport actuel de Rennes ne sert à rien?

C'est tout bizarre parce que c'était possible de tweeter autre choses, mais ce texte faillite avec un message 'internal server error' ou bien 'Your Tweet was over 140 characters. You'll have to be more clever.' (Il faut dire 'cleverer' non?)

J'ai utiliser plusieurs URL-shorteners et cetera, mais en depit de tous mes efforts, je restais bloqué.

Mais c'est bien possible d'être censuré sur Twitter : http://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-16753729 C'est juste je ne peux pas m'arriver à croire que ça vaut la peine d'y faire.

More here: http://juliusbeezer.blogspot.fr/2014/04/was-this-url-censored-on-twitter.html (anglais)